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La croissance de l’économie mondiale se rapproche à nouveau des niveaux d’avant crise. L’Europe et l’Asie affichent les surprises positives les plus notables. Guy Wagner, chief investment officer de BLI - Banque de Luxembourg Investments-, et son équipe, commentent l’environnement macro-économique et financier.
La croissance de l’économie mondiale se rapproche des niveaux d’avant crise
Selon les estimations du Fonds Monétaire International (FMI), le PIB mondial a progressé de 3,7% en 2017 contre 3,2% en 2016. L’amélioration conjoncturelle se généralise à travers toutes les régions, l’Europe et l’Asie affichant les surprises positives les plus notables. « Ainsi, le produit intérieur brut de la zone euro a augmenté de 2,5% sur l’ensemble de l’année passée », constate Guy Wagner. « Il s’agit du taux de croissance le plus élevé depuis 2007. Au Japon, le PIB a augmenté pendant 8 trimestres consécutifs. En Chine, le PIB a augmenté de 6,8% en 2017, en ligne avec l’objectif du gouvernement. »
Malgré la croissance économique, les pressions inflationnistes demeurent faibles
En décembre, l’inflation aux Etats-Unis et dans la zone euro a légèrement reculé. Conformément aux attentes, la Réserve fédérale américaine a laissé inchangé son principal taux directeur. Les autorités monétaires ont bon espoir que l’inflation remonte cette année pour se stabiliser à moyen terme autour de la cible de 2%. L’anticipation d’une inflation plus élevée renforce la probabilité d’une hausse des taux d’intérêt lors de la prochaine réunion du comité monétaire en mars. En Europe, Mario Draghi, président de la Banque centrale (BCE) a répété que les taux d’intérêt resteraient à leurs niveaux actuels pendant une période prolongée.
Les marchés obligataires demeurent peu attrayants
Au sein de la zone euro, les rendements offerts demeurent toujours très bas, alors que les rendements plus élevés offerts par les bons du trésor américain risquent d’être effacés par la faiblesse du dollar.
La remontée des taux longs est le principal risque pour la poursuite de la hausse des marchés boursiers
A court terme, la remontée des taux longs est le principal risque pour la poursuite de la hausse des marchés boursiers dont les niveaux de valorisation sont devenus très élevés. Vu le manque d’alternatives, un scénario où les actions, qui sont chères, deviennent encore plus chères, ne peut toutefois pas être exclu », conclut Guy Wagner.





